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Vous Essayez de Retirer– La Banque Refuse

De nombreux Français rapportent qu’ils rencontrent des problèmes lorsqu’ils essayent de retirer leur propre argent des banques.

Des internautes racontent des expériences diverses, mais toutes avec une ressemblance marquante.

Un « Simple » Retrait de Liquide

Benoît Arnaud s’est présenté chez sa banque avec une requête qu’il pensait simple.

Il avait trouvé une voiture de collection en ligne, et avait besoin de liquide pour l’acheter.

Etat donné qu’il était client de la banque depuis 4 ans et qu’il disposait des fonds, il ne s’attendait à aucun problème.

« Au début, c’était ‘d’ici à une semaine,’ » explique Benoît. Après avoir attendu « quatre semaines, » selon Benoît, sa conseillère lui a annoncé qu’il était  « impossible de sortir cette somme en raison de blanchiment [d’argent]. »

Il était traité de criminel parce qu’il voulait retirer son propre argent de la banque !

[A VOIR AUSSI : Le désastre auquel vous n’êtes pas préparé… ]

Un autre, Claude, explique que « mon papa de 80 ans s’est vu refuser le droit de retirer de l’argent sur son compte à l’aide de son chéquier au guichet de sa propre banque ; chose qu’il a toujours fait ; et ceci sous prétexte que pour des raisons de sécurité il n’y a plus d’argent dans l’agence. »

Nicolas Bailly, lui, voulait faire un retrait d’espèce de 2000 euros à la Caisse d’Epargnes.

« Comme j’avais l’argent sur mon compte, je pensais qu’il s’agirait d’une formalité, » explique-t-il au Journal du Siècle.

Mais sa demande a suscité une réaction inattendue de la part de sa banque : ils lui ont conseillé de se trouver une autre banque !

Pourquoi les Banques Refusent-Elles de Donner Votre Argent ?

Les gens ordinaires sont déconcertés par ces changements.

Mais Philippe Herlin, un économiste qui étudie l’économie française depuis plus de 25 ans, est convaincu qu’il s’agit en fait d’un effort très important pour vous cacher une « faille » dérangeante au cœur de notre système financier.

Mr. Herlin révèle un problème dans notre économie qui grandit exponentiellement depuis 2008. Il voit un danger majeur qui pourrait déstabiliser les marchés français.

[REVELATION : La vraie raison pour laquelle ils veulent interdire l’argent liquide…]

Pour contenir ce problème, le gouvernement a dramatiquement renforcé les règles atour des retraits de liquide. Les mots-clés sont « lutte anti-blanchiment » et « déclaration de soupçons. »

Aujourd’hui, les banques font un fichier sur toutes les transactions de plus de 10.000 euros… de plus, ils doivent surveiller leurs clients qui retirent même des plus petites sommes s’ils ont le moindre doute sur leur légalité.

Dans les 10 dernières années le nombre de « déclarations de soupçons » par les banques s’est envolée… passant d’environ 17 000 en 2009 à presque 37 000 en 2014.

Selon une nouvelle analyse – qui vient d’être publiée en ligne – une réalité alarmante se cache derrière ces nouvelles mesures contre l’argent liquide.

Cette analyse vient d’un groupe privé de chercheurs en économie, dont Mr. Herlin fait partie.

Une nouvelle alerte spéciale, à voir en ligne ICI, dévoile le danger qu’il entrevoit. Mais nous ne savons pas combien de temps cette annonce restera disponible. Alors nous vous recommandons de vous en informer tout de suite.

 

Ceci Est un Message Urgent Concernant Tous les Français.

Il est 17h34.

Une goutte de sueur se forme au bas de votre nuque.

La caissière vous regarde d’un air agacé. Vous insérez votre carte une troisième fois.

Et pour la 3e fois le ticket affiche le même « Paiement refusé ». Derrière vous, quelqu’un émet un soupir exagéré.

Vous laissez votre plein de courses et quittez le magasin, en vous excusant auprès de la caissière. Elle roule des yeux et passe au client suivant.

Frustré, vous attrapez votre téléphone afin d’appeler la banque avant qu’elle ferme. Vous allez leur demander des explications.

Mais au lieu du message d’accueil habituel, vous entendez un enregistrement incompréhensible.

Vous n’en discernez même pas les mots… et puis vous entendez « clic» et ça raccroche.

« Ça doit être une erreur de la banque, » pensez-vous. Ou bien un « bug » informatique.

Mais ce n’est pas une simple erreur, ou un problème de carte.

Bonjour. Je m’appelle Philippe Herlin.

Je suis chercheur en science économique depuis 1990. Dans les cinq dernières années, j’ai publié six livres sur la finance et l’économie.

Je suis régulièrement interviewé dans les médias – par des émissions comme BFM Business ou Radio France Culture, ou encore par Le Monde, ou le Figaro.

Récemment, j’ai rejoint un groupe particulier d’experts et d’analystes implantés autour du monde, et collaborant par internet.

Je vous en dirai plus sur ce réseau dans un instant.

Je prends contact parce que notre réseau a récemment découvert un changement imminent dans notre façon de vivre et de travailler en France.

Mon objectif aujourd’hui est de vous exposer ce danger, et de vous montrer comment réagir dès maintenant pour s’en protéger.

Mais d’abord, laissez-moi vous en dire plus sur ce réseau d’experts dont je fais partie.

Ce réseau, appelé « L’Agora, » s’étend à 20 pays.

Nous travaillons de manière discrète.

Nous ne cherchons pas la lumière des médias ni les aides publiques des gouvernements.

Mais après 37 ans d’existence, nous avons maintenant 2.4 millions de lecteurs — plus que Le Monde et Le Figaro réunis.

Notre objectif est d’analyser les questions importantes de notre époque, et de partager ce que nous découvrons avec nos lecteurs.

Nous avons averti nos lecteurs par avance de :

• La montée du terrorisme Islamique

• La crise internationale en 2008

• La chute de l’Union Soviétique en 1991

Nous apportons une information inhabituelle, que vous ne trouverez pas dans les infos ni les journaux.

Mais cette information peut vous permettre de vous préparer à des moments critiques.

Par exemple, nous avons prédit la grande chute des marchés actions en l’an 2000.

Le 18 Janvier 2000, nous écrivions que « ce que nous appelons un ‘krach boursier’ est sur le point d’atteindre les actions internet. »

Trois mois plus tard, les actions internet ont entamé un déclin de 77% en 2 ans.

Le 31 Mars 2005, nous avons prévenu des risques du marché immobilier américain.

Trois ans plus tard, en 2008, les dégâts de cette bulle se sont répandus mondialement.

Cependant, la finance n’est pas notre seul domaine d’expertise.

En 1993, nous avons prédit la montée du terrorisme islamique:

« Particulièrement troublante, pour les pays de l’Ouest, sera la montée de l’Islam… Elle pourrait poser un risque proéminent pour la paix internationale… »

Huit ans plus tard, le 11 septembre 2001, des terroristes islamiques ont attaqué le World Trade Center à New York. Faisant plus de 2900 morts.

La France n’en a pas échappé non plus. Depuis 2015 seulement, nous avons connu 13 attaques terroristes différentes ici dans l’hexagone.

Mais ce n’est pas le passé qui m’incite à vous parler aujourd’hui.

Je m’y réfère pour vous montrer que nous sommes très sérieux dans notre mission.

Bien sûr, nous n’avons pas toujours raison.

Nous avons par exemple alerté d’un « bug informatique » en 1998. L’un de nos analystes avait remarqué qu’un grand nombre de logiciels informatiques étaient déjà anciens… et n’étaient pas conçus pour durer jusqu’au 21ème siècle.

Le 1er Janvier 2000, ces logiciels verraient l’année changer de ‘99’ à ‘00’… ils croiraient que nous étions en 1900.

D’autre part, certains de ces logiciels avaient des rôles critiques pour le ravitaillement des magasins et la distribution du courant électrique.

Selon cet analyste, le Dr. Gary North, tout le système économique pourrait ‘geler’ car nos logiciels critiques ne fonctionneraient plus.

Cependant, le premier de l’an 2000 est arrivé… et rien n’avait changé.

Notre analyste pensait avoir échoué… mais nous avons également observé que les entreprises et les gouvernements avaient dépensé des fortunes en 1999 pour régler ce « problème de l’an 2000. » Notre alerte, finalement, avait peut-être contribué à éviter ce désastre.

J’aimerais encore avoir tort aujourd’hui. Cependant, je ne vois pas comment nous pourrons régler le problème que je prévois actuellement.

Jugez par vous-même. Dans cette présentation, je vais simplement vous montrer les faits.

Je vais aussi vous donner quelques conseils pratiques à suivre dès maintenant.

Vous déciderez de votre propre accord de les suivre ou non.

Je ne prends pas contact afin de susciter un don ou une contribution.

D’autre part, nous ne recevons aucun don et aucune subvention. Nous dépendons uniquement de nos lecteurs et de leurs abonnements.

En retour, nous analysons les problèmes dont les médias ne sont même pas au courant.

Je viens de mettre en place un projet particulier que, je pense, vous intéressera.

Avec ce projet, nous avons fait en sorte de mettre des ressources considérables à votre disposition.

Je vous en dirai plus sur ce projet particulier dans un instant.

D’abord, sachez qu’un problème qui va affecter des millions de Français est à notre porte…

Ce problème implique…

• Vos habitudes quotidiennes – ce que vous achetez et ce que vous mangez

• Vos transports – comment vous vous déplacez tous les jours

• Comment vous gagnez votre vie – votre salaire, votre retraite, ou votre assurance vie

• Les décisions que vous prenez pour l’avenir – où vous vivez, comment vous épargnez, et les projets que vous faites pour votre famille…

Ce problème affecte tous les aspects de nos vies parce qu’il vient d’un élément fondamental dans notre façon de vivre et de travailler.

J’ai commencé cette lettre en vous parlant de votre carte bleue refusée.

C’est pour une bonne raison…

Imaginez que votre carte bleue s’arrête subitement de fonctionner…

Vous pouvez toujours utiliser du liquide, mais comment en obtenir ? Vous ne pouvez plus retirer…

Vous pourriez utiliser un chèque, mais si le problème vient de la banque… alors vos chèques seront refusés.

Les Etats-Unis étaient sur le point de voir une situation pareille en 2008.

« Ce soir, je veux que tu te rendes au distributeur, et je veux que tu retires tout l’argent que tu peux. »

Ce sont là les paroles de Richard Burr, un Sénateur américain, en parlant à sa femme Brooke un soir de 2008.

Il lui a donné une instruction précise : D’aller se rendre au distributeur. De retirer tout l’argent liquide qu’elle pourrait obtenir.

Demain, il serait peut-être déjà trop tard.

Le gérant du plus grand fonds d’investissement au monde, PIMCO, a fait la même demande à sa femme. Dans une interview sur la chaîne de radio NPR, il raconte que :

« Je lui ai dit d’aller retirer, car je n’étais pas certain que la banque serait ouverte le lendemain. Elle m’a dit que ça devait être une blague. Je lui ai dit que non. »

Un autre membre du Comité d’urgence créé en 2008, Neel Kashkari, a décrit la situation qui se profilait :

« Littéralement, votre distributeur de billets ne fonctionne plus. Vous entrez votre code, mais l’argent ne sort pas. »

Notre analyse indique que, ici en France, vous pourriez très bien voir votre carte bleue cesser de fonctionner.

Vous pourriez aussi voir vos chèques refusés et vos comptes bancaires bloqués.

Et bien sûr, ce n’est pas que vous qui êtes touché :

• Les entreprises n’arrivent plus à payer leurs salariés

• Les allocations sociales ne sont plus payées

• Les magasins n’arrivent plus à acheter leurs biens

Nous avons une « faille » au sein de notre système économique… dans notre façon de gagner nos vies et de payer pour les services et les biens de base que nous utilisons…

Je vais maintenant vous la révéler…

En ce moment en France, nous dépensons environ 2 100 milliards d’euros tous les ans…

Par exemple, nous payons nos loyers et nous faisons nos courses. Les entreprises paient leurs salariés et leurs factures.

Mais nous avons seulement 150 milliards d’euros « en espèce » environ dans le pays.

De plus, 50 milliards de ces euros à peu près sont de « l’argent mort. » Les Français les cachent dans leurs tiroirs à chaussettes ou leurs armoires. Ils ne sont pas dépensés.

Seulement 100 milliards d’euros, selon notre estimation, circulent vraiment dans l’économie.

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C’est là le point critique… la quantité d’argent « liquide » est infime comparée à nos dépenses.

Bien sûr, nous réutilisons nos euros… Vous payez le boulanger pour votre pain, et il peut très bien s’en resservir pour acheter sa farine.

Cependant, nous pouvons mesurer cet effet… Cela s’appelle la ‘vélocité de la monnaie.’

Elle est en chute libre depuis 30 ans… aujourd’hui, elle est très faible.

Elle n’explique pas comment nous dépensons 2 100 milliards d’euros quand nous avons seulement 100 milliards d’euros pour faire le tour.

Au final, nous payons peut-être 4% de nos dépenses au maximum avec des billets et des pièces.

Pour le reste, nous utilisons autre chose… quelque chose qui représente quasiment la totalité de notre argent…

Le voici :

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C’est la dette.

Depuis le début des années 1970, nous utilisons la dette plutôt que les billets et les pièces.

Vous recevez votre feuille de paie… mais ce n’est pas de l’argent liquide… c’est un virement.

Vous regardez votre compte en banque… vous voyez des chiffres sur l’écran… mais ce n’est pas de l’argent « réel. » C’est une obligation. Ces chiffres ne représentent qu’une promesse de paiement – et non des euros physiques.

Ce ne sont pas non plus des « euros électroniques. » Cela n’existe pas. Nous avons seulement nos billets et nos pièces. C’est là notre seul vrai argent. Le reste, c’est de la dette.

Nous avons environ 30 fois plus de dettes en France qu’il n’existe d’euros « en liquide. »

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Cette dette, qui s’élève à 5000 milliards d’euros en incluant toute la dette publique et privée du pays, n’est faite que de nombres écrits sur du papier ou des disques durs. Elle est soutenue par la croyance qu’elle sera remboursée… pourra être remboursée même.

Mais où sont donc les 5000 milliards d’euros nécessaires pour la payer ?

Ils n’existent pas. Nous avons moins de 3% de ce chiffre en euros papiers et pièces.

Nous n’avons pas suffisamment d’argent réel pour faire fonctionner l’économie. Nous dépendons de la dette.

Notre dette a de la valeur uniquement parce que nous pensons qu’elle « représente » de l’argent réel. Parce que nous croyons que nous pouvons l’échanger contre de vrais euros si nous en avons besoin.

Sauf que c’est impossible. Nous n’avons pas l’argent réel qu’il nous faut. Nous dépendons de cet argent électronique, fictif.

Il suffirait d’un « bug » informatique… ou d’un arrêt du réseau électrique… et notre argent pourrait s’évaporer.

Votre carte bleue serait gelée… vos chèques refusés… et vos virements ne seraient même plus transmis.

Or un tel désastre… touchant toute cette dette… et donc notre argent… est très proche de se produire…

Nous n’avons même pas besoin d’un bug informatique ou d’une attaque cybernétique pour l’enclencher…

Tout simplement, nous pourrions subitement voir une perte de confiance dans les marchés où les investisseurs s’échangent nos dettes…

Tout à coup, les milliards d’euros de dettes qui existent perdraient rapidement de la valeur… et nous ne pourrions plus créer de nouvelles dettes pour combler le trou…

Ce type d’effondrement soudain dans les marchés créanciers a failli arrive en 2008…

Les Etats-Unis prenaient des mesures désespérées pour s’en protéger.

Plus près de nous, la Grande-Bretagne s’inquiétait d’un tel effondrement…

Des documents publiés en 2009 montrent que leurs autorités financières, inquiétées d’une course à l’argent liquide, recevaient toutes les heures un compte-rendu des retraits.

Les autorités françaises n’en disent pas tant sur les mesures que nous avons prises chez nous.

Cependant, je ne serais pas surpris d’apprendre qu’ils aient fait des choses semblables.

Ils se rendent parfaitement compte de la précarité de notre situation.

Dominique Strauss-Kahn, qui était proche des dirigeants financiers, a alerté que « le cœur même du fonctionnement du système financer [était] en cause. »

Nos autorités ont vu la possibilité d’un écroulement du marché des créances… ils ont commencé à injecter des milliards d’euros pour soutenir ces marchés et empêcher une perte de confiance à tout prix…

Cependant, malgré des centaines de milliards dépensés tous les ans… ce risque est toujours là… il a même grandi…

Christine Lagarde, chef du FMI, vient d’alerter de « périls grandissants » menaçant de « mettre un terme » à la croissance…

Selon un ancien économiste de la Banque Mondiale, Richard Duncan, la France est à un doigt de perdre le contrôle… il écrit pour son blog Macro Watch qu’elle n’arrivera pas à prévenir une « spirale vers la dépression… »

Vous allez au magasin faire vos courses… et c’est la dette qui vous permet d’y trouver des biens et de les acheter…

Nos agriculteurs s’endettent pour payer leurs semences et leurs machines, ou alors ils reçoivent une subvention.

Mais l’Etat, d’où sort-il cette subvention ?

C’est une dette.

L’agriculteur ne reçoit pas de subventions en liquide. Il les reçoit par virement ou par chèque.

L’argent solide, réel, qu’il faudrait pour le payer n’existe pas.

Le consommateur paye son carton de lait, le plus souvent par carte bancaire.

Vous pensez: « payer avec une carte bancaire, c’est comme payer en espèce. »

Mais la banque, elle, dépend du marché interbancaire – des emprunts à court terme utilisés par les banques — pour fournir votre argent lorsque vous en avez besoin.

Sans la dette, nous n’avons plus l’outil critique qui permet aux magasins d’acheter leurs biens et vous les revendre.

Nous n’arrivons plus à payer nos médecins et nos policiers. Les pharmacies n’arrivent plus à trouver de médicaments.

C’est exactement ce qui s’est passé au Venezuela en 2016.

Les hôpitaux n’avaient plus de médicaments et les magasins étaient vides.

100 000 habitants ont dû passer en Colombie, un pays voisin, pour trouver de quoi se nourrir.

C’est ce qui arrive lorsqu’un système économique et social bâti sur la dette commence à imploser.

Il ne détruit pas seulement le mécanisme qui fait marcher l’économie.

Il vous coupe de vos comptes bancaires, de vos épargnes, et même de votre retraite.

A la fin des années 70, les industries typiquement françaises — tels que la métallurgie, le textile, les télévisions, les radios, et même les ordinateurs – se sont déplacées à l’étranger.

La dette est venue combler le trou dans l’économie.

C’est à ce moment-là que nous sommes entré dans une phase de croissance massive, malgré nos pertes industrielles importantes.

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Nous arriverons peut-être à continuer ainsi. Mais j’en doute.

L’argent qu’il nous faut pour régler nos dettes n’existe pas.

Tôt ou tard, quelqu’un n’arrive pas à payer. C’est inévitable.

En France, nous avons environ 57 000 distributeurs, contenant 9 milliards d’euros au maximum à retirer.

Nous estimons que les Français dépensent environ 5 milliards d’euros chaque jour.

Donc nous avons de quoi durer moins de 48 heures.

Mais je pense que les distributeurs seraient vides bien avant.

Les Français n’attendront pas. Ils iront directement aux machines à billet pour retirer le maximum.

Nous pourrions épuiser ces machines en quelques heures ou moins.

C’est pour cela que l’Etat essaye de limiter les retraits.

En Chypre et en Grèce, ils ont immobilisé l’argent dans le système bancaire en bloquant les virements et en limitant les retraits.

Les riches, eux, savent très bien ce qui peut arriver.

Quelques mois avant la dernière crise en 2007, la milliardaire la plus riche de France, Liliane Bettencourt, a retiré 100 000 euros d’un coup – en liquide.

Trois ans plus tard, elle a demandé un nouveau retrait, cette fois de 500 000 euros.

La banque a refusé, sans doute par peur de tomber elle-même à court d’argent.

D’autre part, les dégâts potentiels ne sont pas purement financiers…

Lorsque ce type d’effondrement est survenu en 1999 en Russie, les hôpitaux n’arrivaient plus à se procurer de médicaments.

La farine, le beur, le riz, et le sucre disparaissaient des magasins.

Des femmes âgées, laissées à elles-mêmes, fouillaient les poubelles pour se nourrir.

Ce type de désastre a aussi frappé l’Indonésie en 1998.

Par la suite, les émeutes ont tué 1 500 personnes et détruit 4 000 immeubles.

Vous vous dites que « ça ne pourrait pas arriver ici. »

Mais rappelez-vous des émeutes et des violences qui sont survenues en 2016 dans les villes Françaises…

En mai 2016, un groupe de casseurs a descendu une rue de Rennes, en Bretagne.

Une habitante locale raconte que :

« Certains avaient des barres de fer, des marteaux, ils tapaient comme des sourds sur la vitrine… Le groupe avançait rapidement, comme un seul homme… Cela m’a paru très organisé. »

Les syndicats, eux, ont appelé en juin 2016 à « amplifier les grèves et les actions » alors que nous étions déjà sous le choc des violences terroristes.

La plupart des Français feront tout pour se convaincre que ces dangers n’existent pas.

Nous avons vu cette réaction de nombreuses fois.

En 1987, nous avons prévenu de la chute de l’Union Soviétique.

Dans un message envoyé à nos lecteurs, nous disions : « Un courant fondamental vers la décentralisation, le même qui a morcelé les grands empires Européens, est à l’œuvre … et l’Union Soviétique va inévitablement se diviser. »

« Nous n’avons aucun doute que, dans l’avenir proche, une grande partie des traits caractéristiques du système Soviétique… vont disparaître… »

Deux ans plus tard, l’Empire Soviétique a commencé à se fracturer. En 1991, il était fini. Et pourtant nos dirigeants ici en France n’y avaient pas cru.

De même, en 1989, nous avons prédit que la croissance du marché Japonais était finie.

La plupart des analystes pensaient alors que le Japon deviendrait la première puissance du monde.

L’économie du Japon faisait trois fois celle de la France.

Cette année-là, le marché Japonais avait atteint un niveau record.

Mais dans un message envoyé à nos lecteurs en 1989, nous écrivions :

« A notre avis, le marché Japonais fait parti des deux plus survalorisés au monde… il est possible que le marché haussier de Tokyo soit entrain d’arriver à terme. »

Nous étions traités de fous pour notre prévision de la fin du « miracle » Japonais.

Mais deux mois plus tard, le marché Japonais a entamé une phase de déclin. Il n’en est toujours pas sorti.

Aujourd’hui, je ne fais que suivre les résultats de nos recherches sur plus de 20 ans.

En juin 2016, un grand nombre d’euros ont quitté les fonds européens.

Plus de 20 milliards d’euros sont sortis du système. C’était le plus grand montant en cinq ans.

Nous ne savons pas où cet argent se dirige.

Mais selon une information récente, les milliardaires autour du monde gardent en moyenne 500 millions d’euros en « cash » chacun.

Ils se protègent.

En Argentine, la dette a augmenté très rapidement durant tout le long du 20ème siècle. Notre groupe possède un centre de recherche à Buenos Aires, donc nous avons suivi cette histoire de près.

Comme nous, les Argentins avaient un grand réseau de protections sociales.

Lorsque leur dette s’est effondrée en 2001, le pays a connu des ravages dans sa vie sociale et économique.

Une nuit en 2002, la monnaie a perdu un tiers de sa valeur du jour au lendemain.

Pendant ce temps, les banques refusaient de vous laisser sortir vos épargnes.

Vous n’aviez aucun recours… tandis que le tiers de vos épargnes s’évaporait soudainement.

Pour un grand nombre d’Argentins, ces évènements ont dévasté leurs projets de retraite et leurs économies.

Encore à ce jour, les Argentins utilisent très peu les cartes et les chèques…

Ils ont retenu la leçon… Mais pour beaucoup d’entre eux, il était trop tard pour se remettre sur pied… leurs projets de retraite et leurs épargnes étaient ravagées… et ils étaient trop vieux pour refaire leur épargne.

Dans cette situation, vous diriez peut-être « ce n’était pas de ma faute… »

Cependant, les indices étaient déjà là en Argentine… certains habitants ont même sorti leurs économies du pays, en ouvrant un compte à l’étranger… ou en trouvant des investissements alternatifs parce qu’ils voyaient le désastre s’approcher.

Ceux-là s’étaient informés par eux-mêmes… S’ils s’étaient fiés aux grands journaux et aux infos ils n’auraient jamais réagi à temps…

En France, nous avons connu un grand désastre lié à la dette au fondement de notre République.

Dès 1789, nous avons compris que la dette pouvait remplacer l’argent.

Nous avons commencé à imprimer des obligations, payant des intérêts, appelés des « assignats. »

Les fermiers et les commerçants ont commencé à refuser cette nouvelle forme de monnaie, voyant qu’elle perdait sa valeur rapidement.

Le gouvernement a tenté de les forcer, en interdisant l’or et les autres types de monnaie, et en punissant sévèrement ceux qui refusaient de vendre aux autorités…

Des pénuries ont suivi, où les Parisiens pillaient les magasins pour prendre du pain, du sucre, et d’autres articles de base.

Nous sommes entrain de commettre cette même erreur à nouveau. Nous avons remplacé notre argent par la dette.

Les autorités européennes sont inquiétées par les retraits d’euros en liquide…

Nous voyons déjà des limitations sur l’utilisation de l’argent en espèce.

En France depuis septembre 2015, vous ne pouvez plus payer en liquide pour une transaction de plus de 1000 euros.

Tout dernièrement, la Banque Central Européenne a cessé de produire les billets de 500 euros.

Pourquoi les interdire maintenant ?

Le gouvernement affirme qu’il s’agit d’une mesure anti-terroriste.

Mais la raison est sans doute parce que ces grands billets permettent de conserver sont argent hors du système bancaire.

Les Suédois, eux, sont en train de « cacher leur argent dans leur micro-ondes, » selon un chef de la police nationale, car les banques sont entrain d’éliminer l’argent liquide.

En Suisse, le gérant d’un fonds de retraite a récemment essayé de retirer un très grand montant, en liquide, de sa banque.

Il voulait le mettre en sécurité dans un lieu protégé.

Mais la banque a refusé de lui fournir son propre argent.

Le gouvernement a même « recommandé que les banques qui voyaient des demandes d’espèce… agissent de manière restrictive. »

Lorsque nous ne trouverons plus d’argent… nous ne trouverons plus de nourriture…

Je vous ai déjà mentionné que le Venezuela en Amérique est en train de souffrir d’un désastre économique en ce moment…

Les habitants de Caracas, la capitale, ont si faim qu’ils ont commencé à abattre les animaux du zoo national pour leur viande…

Le problème, cependant, a commencé à cause de la dette…

Le pays s’était massivement endetté, en pensant que ses revenus pétroliers lui permettraient de rembourser…

Mais quand le prix du pétrole a dégringolé en 2014, ils ne pouvaient soudainement plus rembourser leurs dettes…

Je vous explique cela pour vous montrer comment la dette est reliée à l’économie physique et réelle… celle qui nous permet d’acheter nos courses et de payer nos factures…

Seulement 2 ans après le début des pertes financières massives, le pays est démuni de choses rudimentaires comme les médicaments et l’eau potable. L’argent pour les acheter n’est plus là.

Je pense que nous sommes en ce moment dans une situation extrêmement dangereuse.

Sachez que je ne vous ai révélé que le « premier acte » de cette histoire.

La suite est bien plus compliquée.

Par exemple, il est possible que le gouvernement essaye, en tout dernier ressors, d’imprimer les 97% d’euros « manquants » dans notre économie.

Ce ne serait pas une réelle solution.

C’est de cette manière que l’Allemagne a connu un épisode monétaire traumatisant au début du 20ème siècle où la Deutsche Mark a perdu 99% de sa valeur en moins de 5 ans.

C’est aussi de cette manière que le Zimbabwe, un pays africain, a ruiné son économie au début du 21ème siècle. Son taux d’inflation était si élevé que les prix étaient multipliés par 100 ou 1000 d’un jour à l’autre.

Leur dette était pourtant beaucoup plus faible que la notre.

Nous sommes sur le point, je pense, de voir une nouvelle ère pour notre pays.

J’ai mis en place un projet particulier pour aider les Français comme vous à comprendre le danger ainsi que les mesures pratiques à suivre dès maintenant.

J’ai prévu ce projet pour qu’il soit utile à n’importe qui… que vous ayez 100 euros à la banque… ou 100 000.

Je l’envisage comme votre « passe exclusif » pour me rejoindre très personnellement dans le travail que je fais.

Vous serez informé avant n’importe qui de mes toutes dernières recherches sur la dette et l’effondrement qui se profile.

En d’autres termes, vous aurez une grande longueur d’avance pour comprendre et anticiper, en même temps que moi, le danger qui se prépare.

Je ne peux pas imaginer un moyen plus personnel de vous aider et de vous informer.

Tous les mois, vous recevrez un dossier complet, écrit par moi personnellement, livré directement dans votre boîte e-mail.

J’ai conçu ces dossiers pour servir de « briefings » ultra-utiles avec tous les détails les plus importants à savoir, en temps réel.

Vous ne trouverez pas ces écrits sur aucun blog ni aucun autre site. Je les partage uniquement avec mes lecteurs.

Tout est écrit très clairement, en Français.

Vous n’aurez pas besoin d’un doctorat en économie pour comprendre.

Si vous pensez que la France ne pourrait jamais souffrir ce genre de changement… demandez simplement aux personnes âgées…

Vous l’ignorez peut-être, mais nous avons connu une catastrophe monétaire, ici en France, en plein milieu du dernier siècle…

Immédiatement après la seconde guerre mondiale, la France a traversé un épisode monétaire violent.

L’ancien Franc a traversé trois dévalorisations successives entre 1945 et 1949, diminuant la valeur de notre argent de plus de 83% en quatre ans.

C’était pour réduire le poids de la dette.

J’ai conçu cette lettre pour tous les Français qui veulent se préparer à l’approche de ce problème…

Je suis déjà l’auteur de six livres, mais je suis particulièrement fier de ce nouveau projet.

C’est la toute première fois que je crée un service comme celui-ci.

Je l’ai nommé La Lettre Stratégie et Conseil.

Je vais tout de suite vous montrer comment recevoir cette lettre.

Ce n’est pas un service pour « devenir riche » d’un jour à l’autre.

Je vous informerai parfois d’actions concrètes à prendre dans les marchés si vous êtes intéressé, mais je n’ai pas conçu cette lettre seulement pour les investisseurs.

J’y révèle des informations concrètes et utiles sur le travail que je fais… par exemple :

• J’y ai révélé le programme de l’union européenne qui pose le plus de danger pour vos épargnes…

• J’ai dévoilé comment sortir son argent et le préserver en-dehors des banques… En toute sécurité…

• Pour les aventureux, j’ai également montré là où des gains en bourse peuvent se trouver sur une industrie naissante qui double en taille chaque année… ici en France…

• Et j’ai montré comment contourner totalement le marché des actions pour préserver ses moyens financiers dans des biens « tangibles. »

Mais ce n’est que le tout début. J’ai beaucoup de choses encore à vous révéler sur ce qui se passe maintenant en France… et sur les stratégies les plus adaptées pour s’y préparer.

Je vais continuer à vous révéler chaque mois des conseils et des astuces pour mieux gérer votre patrimoine, préparer votre retraite, ou investir en bourse.

Mais surtout, je vais vous permettre de suivre les prochaines étapes de cette histoire… en temps réel… en même temps que moi.

Les réactions de lecteurs qui ont déjà reçu mes recherches me font chaud au cœur :

« Je ne pensais pas que je pourrais comprendre aussi bien la réalité de la situation en France et en Europe. Je ressens un sentiment de satisfaction intense… parce que j’y vois beaucoup plus clair… j’ai un regard neuf sur notre système et sur la France. Bravo ! » Marcel P. – Normandie

« J’ai déjà commencé à mettre en place plusieurs de vos recommandations… Je suis très satisfait de votre service. » Damien M. – Poitou

« Un vrai coup de force ! Je suis impatiente d’en apprendre la suite… » Carole N. – Paris

Nous sommes dans une situation critique.

Nous dépendons de la dette.

Mais contrairement à la monnaie « physique, » la dette ne peut pas être infinie… tôt ou tard… d’une façon ou d’une autre… la dette s’arrête de grimper.

Plus vous ajoutez de dette, et plus votre capacité à rembourser s’affaiblit… arrivé à un certain point, le système plante…

Les conséquences seront radicales…

Un tel effondrement a failli arriver en 2008 à cause de la bulle immobilière.

Soudainement, l’argent n’était plus là.

BNP Paribas, la plus grande banque de France, a fermé ses fonds d’investissements un jour en août 2007… ses fonds avaient perdu 23% de leur valeur en moins de 10 jours… des centaines de millions d’euros quittaient la banque.

Aujourd’hui, c’est comme si une bombe à retardement était posée dans l’économie… Elle doit exploser un jour ou l’autre… lorsque la dette ne pourra plus être payée.

En plus de mes dossiers mensuels, j’ai autre chose à vous offrir.

C’est un livre qui recueille toutes les information dont nous disposons pour comprendre l’effondrement du système financier.

C’est le seul récit complet de ce genre qui existe.

C’est une œuvre approfondie qui vous permettra de voir claire sur notre système économique…

Nous l’avons conçu comme étant LA référence pour comprendre l’effondrement de l’argent basé sur la dette.

Il se nomme « L’Effondrement Imminent de la Dette en France. »

En plus de vous révéler les prochaines étapes de cette crise, ce livre vous montrera également :

  • Comment préparer votre retraite pour qu’il dure mieux pendant les périodes financières difficiles
  • Des conseils et astuces pour vivre mieux… dès maintenant… tout en réduisant vos dépenses et en diminuant votre dépendance du système financier.

Mais j’ai encore quelque chose à vous offrir… en plus d’accéder à notre cercle privilégié de lecteurs… et de recevoir notre ouvrage sur l’implosion de la dette en France…

C’est quelque chose qui approfondira encore plus votre compréhension du problème.

C’est un ouvrage venant du Fondateur du réseau Agora… et qui recèle de ses meilleures idées… accumulées après plus de 36 passées à suivre les évènements mondiaux.

La chute de l’Empire Romain dans le 5ème siècle… tout comme la fin de l’Empire Soviétique au 20ème siècle… l’auteur Bill Bonner y trouve les liens communs… et vous aurez une base encore plus solide pour vous préparer à l’effondrement de la dette en lisant ce livre.

L’auteur Nassim Taleb écrit de ce livre que :

« Il montre comment un tel système est voué à imploser sous le poids de sa propre fragilité. C’est profond, bien illustré, plein d’esprit et très agréable à lire. »

C’est un livre bref, rapide à lire, mais qui contient toutes les informations essentielles pour comprendre de quoi il s’agit…

Ce livre s’appelle Hormegeddon.

Vous le trouverez en vente sur Amazon à 23 euros… mais je vous l’offre en cadeau (en version électronique) lorsque vous décidez de recevoir La Lettre Stratégie et Conseil.

N’attendez pas.

Je vous invite à rejoindre immédiatement La Lettre Stratégie et Conseil et de bénéficier de toutes les ressources que j’ai mises en place pour vous.

Etant donné l’effort requis pour effectuer ces recherches, nous pourrions très bien demander 500 euros, ou voir 5000, pour ce service.

Il y en a qui le font.

Cependant, j’ai demandé à mon équipe de faire en sorte que tout le monde puisse accéder à ce service.

Nous pouvons faire marcher ce service à 79 euros si suffisamment de personnes décident d’y participer.

Cette « cotisation » de nos lecteurs nous permet de produire ce service.

Nous pourrions vous assommer de messages publicitaires comme le font beaucoup des grands médias.

Mais je préfère vous demander cette cotisation. Cela nous permet de rester indépendants et neutres.

Cependant, j’ai décidé de prendre un risque pour ne laisser personne sur le carreau.

Je vous demande donc de cotiser seulement 39 euros pour recevoir 12 numéros, un par mois, de la Lettre Stratégie et Conseil.

Mon objectif n’est pas de vous faire acheter ce service à tout prix.

Je veux que vous soyez très satisfait d’avoir accepté mon offre.

J’ai donc fait en sorte de vous offrir une garantie de remboursement intégrale pendant 90 jours.

Pendant les 3 premiers mois, vous serez remboursé à 100%, sans conditions, si jamais vous êtes insatisfait.

Par ailleurs, j’annulerai le projet et vous ne serez pas débité si jamais je n’atteints pas le nombre de personnes nécessaires.

Vous garderez tout de même les livres et les dossiers que vous aurez reçus. Cependant, je mettrai fin à la continuation du projet.

Vous ne prenez donc aucun risque en acceptant ma proposition.

Par contre, je ne garantis pas que je laisserai entrer plus de personnes que nécessaire.

Donc, je vous conseille d’agir maintenant si vous êtes intéressé par ce service.

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Je suis persuadé que la fin du système créancier marquera la fin d’une époque.

totalfrancedebtchart

Notre dette a grimpé de presque 2 000 milliards d’euros en moins de 10 ans.

Elle a déjà failli s’effondrer à deux reprises – en 2000 et en 2008. Il a fallu de mesures toujours plus poussées et plus agressives pour répondre au danger.

Vous pourrez utiliser ma lettre pour préparer votre « plan d’action » pour les mois ou les années à venir.

Vous pourrez l’essayer sans aucun risque pendant 3 mois.

Vous n’aurez qu’à nous appeler pour recevoir un remboursement intégral.

Désormais, la balle est dans votre camp.

Recevez tout ce que j’ai préparé pour vous dès maintenant :

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Sincèrement,

Philippe Herlin
Editeur, La Lettre Stratégie et Conseil
Septembre 2016

P.S. : Voilà un récapitulatif de ce que vous recevrez.

Vous recevrez un abonnement pour 12 mois à la lettre que je rédige personnellement pour vous aider à naviguer les dangers financiers et à mieux gérer votre patrimoine :

La Lettre Stratégie et Conseil

Vous recevrez aussi notre ouvrage définitif sur la menace des créances :

L’Effondrement Imminent de la Dette en France

Mon équipe est entrain de mettre les dernières touches sur ce livre. Mais n’attendez pas. Je ne compte pas en offrir une quantité illimitée. Donc décidez de participer dès maintenant.

Et en PLUS, vous recevrez votre copie personnelle de Hormegeddon, le tout dernier livre du Fondateur de l’Agora, Bill Bonner. Ce livre est en vente à 23 euros sur Amazon. Vous le recevrez offert avec tout le reste.

Vous aurez une garantie de remboursement intégrale sans condition, valable pendant 3 mois – soit 90 jours.

Si jamais nous manquons le nombre de lecteurs cotisant nécessaires, j’annule tout et vous ne payez rien. J’arrête de produire ce service.

Cependant, vous recevrez tout de même les livres et les dossiers que vous aurez reçus.

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P.P..S. : Toujours là ?

Deux options s’ouvrent devant vous.

Option #1 : Vous décidez de fermer les yeux. Vous pensez que « ce ne sera peut-être pas si grave. » Vous décidez de ne rien faire.

Option #2 : Vous prenez un tournant différent. Vous choisissez de sortir de l’ordinaire et de vous informer pleinement de cette histoire. Vous éviterez que cette menace ne laisse une marque effrayante sur l’avenir de vos enfants et de vos petits-enfants. Je propose de vous montrer comment.

J’espère que vous prendrez l’Option #2.

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Un dernier point…

J’espère que vous n’êtes pas confus.

Voilà ce que je prévois :

• Nos cartes bleues vont cesser de fonctionner
• Nos comptes bancaires vont être bloqués
• Les entreprises ne pourront plus payer leurs salariés
• L’Etat ne pourra plus payer ses fonctionnaires
• La Sécu n’arrivera plus à payer les pensions de retraite
• Nos magasins se videront
• Les pharmacies n’auront plus de médicaments
• Nos transports s’arrêteront

Ce ne sera que le début, car une telle situation va fondamentalement déstabiliser note société.

Les ressources que j’ai mis en place – la Lettre Stratégie et Conseil, ainsi que les deux livres offerts – sont le meilleur moyen que je puisse imaginer de commencer à vous préparer.

En participant, vous recevrez un numéro spécial chaque mois de ma Lettre Stratégie et Conseil.

Vous recevrez aussi deux livres :

La Chute des Créances en France

Hormegeddon

C’est maintenant à vous de choisir.

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