Du Mouvement Sur Paris

Paris a toujours assez d’énergie… surtout par rapport à Lausanne… même si le calme de la côte du Lac Léman se fait manquer…

Malgré l’histoire et la culture de la ville, la panoplie de règles à respecter, de charges à payer, et la complexité des codes de travail et de fiscalité réduisent l’attrait de la France pour les entreprises…

Beaucoup s’exilent du territoire dans l’intérêt d’améliorer leur fiscalisation..

En 2015, selon l’administration, 300.000 Français vivaient à Londres, leur permettant de réduire leur fiscalité — en particulier sur les investissements…

Avec le statut de “résident non-domicilié,” vous ne payez rien sur vos revenus hors du Royaume-Uni… Vous pouvez continuer à bénéficier de dividendes en France — ou aux États-Unis — sans payer d’impôt dessus en Angleterre.

Un résidant en France, par contre, paye des impôts sur ses revenus dans tout pays du monde. Un Britannique à Paris continuerait donc à payer des impôts sur ses revenus d’investissements en Angleterre, au Japon, ou aux États-Unis.

Du coup, s’exiler au Royaume-Uni permet à beaucoup de gens de réduire leur fiscalité.

Après Brexit, nombre de gens ont prévu un retour en masse des banquiers vers Paris depuis Londres…

Un an plus tard, les banquiers restent à Londres… et l’indice des actions au Royaume-Uni, le FTSE 100, a progressé de presque 10%…

Néanmoins, en surface possède les traits du dynamisme et de l’industrie… avec des gens en costard et en cravate… et du cire sur les chaussures.

En Californie ou en Floride, un multi-millionnaire peut bien se cacher derrière l’apparence d’un flâneur en tongs et maillot de bain…

À Paris, les apparences d’affluence prennent plus d’importance… même si la ville continue à effrayer et à faire fuire les entrepreneurs et les “riches…”

Entretien avec le Dr. Herlin…

Ce matin, le Dr. Herlin a enregistré avec moi une vidéo répondant à vos questions sur le bitcoin et les crypto-monnaies…

Hier, certains lecteurs ont répondu à l’appel en envoyant des questions pour le Dr. Herlin.

Voici une partie des questions de nos lecteurs…

“Pourquoi les crypto-monnaies aussi nombreuses?une seule ne suffirait -elle pas?” [Madeleine M.]

“Pendant combien de temps il faut garder ce produit? Peut-on retirer ses fonds facilement? Au bout de combien de temps espérer un gain? Dans quel pays est basé ce produit?” [M. C.]

“Désirant investir environ 1.000 euros en crypto-monnaies, quelles seraient à votre avis, les meilleurs opportunités?” [Gilles C.]

“On obtient comment concrètement des bitcoins? On les revendra à qui, et contre quoi?” [Jacques R.]

“Pensez-vous qu’il faille investir dans d’autres crypto monnaies que le BITCOIN ou l’ETHERUM ? Si oui, quelles sont-t-elles ?” [Thierry L.]

“Je souhaite investir environ 1000 euros en bitcoins. Est ce que je risque de les perdre?” [Nicolas C.]

“Le web fleuri de projection sur la valeur future des crypto-monnaie. Quelle sont les projections devos spécialistes ? [Pascal R.]

“Il y a t il des minimums d’achats? Ou ces monnaies sont-elles stockées? Comment cela fonctionne ensuite dans la vie de tous les jours?” [Jean-Allain R.]

Philippe Herlin a répondu à ces questions — et d’autres — ce matin… Vidéo à suivre…

Révolution dans la finance…

Fiscalité à part, la City de Londres et la Défense à Paris pourraient subir un coup de choc dans les mois à venir…

Grâce aux réseaux de crypto-monnaies, conserver son épargne ne requiert pas de frais… pas de coûts… et pas de contrôles…

Bitcoin ne possède pas de comptoirs… pas de locaux… et pas de salariés…

En plus, Bitcoin n’a pas besoin de lobbyistes et d’avocats pour s’adapter à la panoplie de règles à respecter pour les comptes d’épargnes et d’investissement…

Comme l’a répété Philippe Herlin ce matin, le bitcoin agit comme internet “pour l’argent…”

Bitcoin — et les autres cryptos — permet de répartir l’informations, démocratiser les décisions, et réduire les coûts…

Au temps de la monnaie-or, le commun des gens pouvait contrôler sa fortune et décider de ses placements… Son argent, des pièces de métal, possédait la valeur de l’or… et n’avait pas besoin de l’appui d’un État.

Aujourd’hui, l’euro dépend de la BCE — et du contrôle des États… Avoir des euros dans un compte en banque ne confère pas la liberté d’une pièce d’or… parce que le compte en banque doit se reposer sur des actions d’États — et la BCE établit des règles sur les placements, sur le “risque,” et sur la détention d’actions.

En plus, la fiscalité de l’État favorise des stratégies et des placements en particulier…

Bref, vous n’avez pas la liberté de la pièce d’or…

Bitcoin, par contre, pourrait redonner la liberté aux gens… et démocratiser à nouveau les capacités de prendre des décisions… de choisir le placement de ses épargnes… et d’investir.

Pour les banques, revenir à l’État de la liberté d’investissement remettrait en cause leurs pratiques et stratégies d’aujourd’hui… reposant sur la “stabilité” des obligations d’États.

Que faire…?

Philippe Herlin, pour sa part, compte sur un rebond dans le prix de l’or… Pour lui, l’or et le bitcoin se ressemblent — et les deux pourraient grimper ensemble.

En même temps, Philippe se penche sur la crypto-monnaie “ether,” comptant y mettre une mise d’ici peu…

Rendez-vous ici pour vous informer du potentiel des crypto-monnaies comme ether et bitcoin — et comment participer.

Sincèrement,

Henri Bonner

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