Si Vous Arrivez à l’Âge de la Retraite, Voilà Ce Que Vous Devez Savoir…

Si vous arrivez à l’âge de la retraite de nos jours, où si vous y êtes déjà, alors vous avez bénéficié d’un avantage que vous ne devriez pas sous-estimer…

Au cours des 4 décennies avant aujourd’hui, environ depuis 1980, nous avons connu une hausse de la valeur des actifs, de long en large des marchés…

Sur le marché des obligations, les valeurs ont grimpé depuis 1981. Regardez le graphe des taux d’intérêts que nous payons:

Lorsque les taux baissent, la valeur des obligations grimpe… En bref, vous auriez pu acheter des obligations à tout moment depuis 1981, et vous auriez réalisé des bénéfices de taille…

Regardez la valorisation de ces bons depuis 1980, selon la Réserve fédérale…

Vous pouvez y voir que la valorisation des actifs a grimpé d’environ 1.400%…

En d’autres termes, vous auriez multiplié votre mise par 14 en le laissant dans les obligations… sans compter les intérêts dont vous auriez bénéficié… et que vous auriez pu réinvestir…

De même, dans le marché-actions, les valeurs ont grimpé en France…

Voici la valorisation des actifs, en multiple du PIB de la France, calculé par la Banque du Monde:

Comme vous pouvez le voir, la valorisation de notre Bourse a grimpé environ 10 fois plus vite que le PIB depuis 1980…

Bref, si vous n’aviez rien fait d’autre que de laisser votre argent dans un éventail d’obligations et d’actions en Bourse… sans vendre pendant la panique de 1987…  ou de 1998… ou de 2000… ou la crise de 2008… alors vous auriez pu facilement multiplier votre argent par 10… ou bien plus, surtout si vous aviez réinvesti vos dividendes et vos intérêts…

Bref, notre ère de prospérité dans les actifs — obligataires et actions — vous aurait permis de constituer un capital de taille…

Au cours des 4 décennies que nous venons de connaître, vous auriez aussi pu multiplier votre capital grâce à l’immobilier… vous verrez dans le graphe ci-dessous (en noir) l’indice de l’immobilier en France, publié par le Ministère de la Transition écologique et solidaire:

Vous verrez qu’après la stabilité des prix entre 1980 et 1998, les prix sont partis à la hausse… l’indice des prix doublant entre 2000 et aujourd’hui, malgré la crise de 2008 et son impact sur l’immobilier en France.

Bref, nous avons connu presque 4 décennies de valeurs en hausse… dans la Bourse… dans les obligations… et dans l’immobilier… offrant l’opportunité à certains de se constituer un patrimoine de taille au cours de leur vie…

Bien sûr, personne n’achète juste lorsqu’il faut… et personne ne sait vendre pile lorsque les actions ont atteint leur pic…

Si vous êtes comme la plupart des Français… qui ont leur patrimoine réparti entre l’immobilier, leur compte en banque, leur assurance-vie, des actions en bourse, et peut-être de l’or ou des métaux, alors vous avez pu bénéficier de hauts et de bas… et vos rendements ont suivi plus ou moins la moyenne…

Même si vous aviez embauché un conseiller en bourse, des études indiquent que vous n’auriez pas au final connu de rendements dépassant de loin la moyenne…

En fin de compte, lorsque vous soustrayez les coûts d’un conseiller pour vos finances, le client qui confie son argent à un expert installé à la Défense sous-performe en fait le marché à terme…

Bref, quels que soient les décisions que vous ayiez pris avec votre argent, vous pouvez avoir bénéficié d’une vague à la hausse dans les actifs, vous permettant de bénéficier d’une manière ou d’une autre…

Peu s’en rendent compte pour l’instant… mais nous arrivons peut-être à la fin de cette période… et dans les décennies qui viennent, nous pourrions ne plus bénéficier de cette tendance… qui nous permet de voir la valeur de nos patrimoines grimper d’année en année…

Bref, nous venons de connaître 4 décennies “d’années de faste” dans les marchés…

Comme l’explique la Parabole de la Bible, après la faste vient la famine…

À quoi ressembleront les années de “famine” dans le domaine de l’économie et des finances…?

Et bien, sachez que la plupart des Français, semblerait-il, est déjà en train de se préparer à ce genre de scénario…

Selon une étude du groupe Legg Mason, la plupart des Français renonce à mettre ses épargnes dans des produits d’investissement, par peur d’avoir besoin de liquidités à l’avenir…

Vous ne vous attendiez pas à apprendre que la plupart des Français restent en mode “défense” depuis la crise de 2008…?

…cela malgré que notre banque d’Etat, la BCE, affirme avoir réparé la situation… et avoir remis le train sur les railles…

D’autre part, Janet Yellen, qui dirige la Fed — l’équivalent de la BCE aux États-Unis — a affirmé qu’elle ne s’attendait pas à connaître d’autre crise de son vivant…

Si Mme Yellen y croit… ne devrions-nous pas nous aussi avoir confiance…?

Après tout, avec tous les outils à sa disposition, Mme Yellen elle-même pourrait bien faire en sorte d’éviter qu’une crise ne se produise… non?

Eh bien, pour l’instant, la plupart des Français, paraît-il, continue de douter… bien qu’en surface, tout semble “en ordre…”

Depuis la crise de 2008, nos actions en bourse n’ont fait que de monter encore et encore… et, du côté de Wall Street, nous ne cessons d’apprendre que les Américains battent tous les records… avec des profits et des valorisations en bourse toujours en hausse…

Pourtant… vous avez peut-être, vous-aussi, le sentiment que quelque chose ne tourne pas rond… du moins, pas tout à fait… et que vous ne devriez pas tout à fait vous fier à ce qui disent la Fed, ou Wall Street, ou même les experts de la Cité de Londres ou de la Défense.

Après tout, à chaque fois que Wall Street jubile, une crise semble se produire peu de temps après…

Vous rappelez-vous par exemple de l’excitation pour les actions du Japon dans les années 1980…? Vous rappelez-vous comment le Japon devait devenir la puissance #1 du monde…?

Vous rappelez-vous comment les actions internet devaient monter à tout jamais… juste avant d’entamer une chute sans précédent…?

Et puis, rappelez-vous de l’engouement pour l’immobilier qui a emballé les marchés juste avant l’écroulement de 2008…

Se pourrait-il que nous soyons à l’aube de quelque chose de ce genre… voir le dépassant… si les experts se trompent à nouveau…?

Bien sûr, si vous étiez l’un des experts, vous auriez tout intérêt à ignorer le danger qui pourrait se trouver tout près…

N’aimeriez-vous pas avoir leur travail…?

…vous permettant d’encaisser des primes rien qu’en investissant l’argent de vos clients dans une panoplie d’actifs… lesquels grimpent d’année en année… sans que vous ayiez à lever le petit doigt…?

Demandez-vous ce que deviendraient tous ces experts dans le cas d’une “famine” comme celle qui pourrait survenir dans les marchés…

Pensez-vous que la plupart des gens continuera à leur confier leur argent tandis qu’ils voient s’écrouler leurs rendements…?

Croyez-vous que ces experts continueront à pouvoir se payer leurs voitures de sport… et leurs appartements de luxe au coeur de Paris…?

Bien sûr que non…

Du coup, vous pouvez imaginer que la plupart de ces experts préfèrent oublier qu’une menace de taille pèse sur leur métier… qu’ils n’arrivent à encaisser leurs primes d’année en année que parce que les marchés — et les actifs de tout genre — ne font que grimper depuis 40 ans…

En vérité, presque personne ne saurait dire quand, au juste, notre ère de “faste” va arriver à terme… mais nous savons en tout cas que la situation d’aujourd’hui dépend d’actions en bourse en hausse… d’obligations en hausse… et de taux d’intérêts en baisse…

Mon intention n’est pas de vous faire croire que vous devriez retirer à tout prix votre argent de la banque… ni des marchés-actions… ni de vendre toutes vos obligations et d’aller vous installer quelque part en campagne, loin de tout.

Par contre, pour tout vous dire, nous sommes sur le point de connaître des changements de taille… nous aurons un monde ressemblant bien plus aux situations de dépression que nous avons connu dans ce pays — comme juste après la Seconde guerre mondiale (période où le gouvernement rationnait les biens de base), ou après le Krach de 1929…

Nous avons connu des situations dans ce pays où l’immobilier ne progressait plus… et, du coup, les constructeurs s’arrêtaient de travailler… vous aviez de moins en moins de logements de construits… et vous aviez de moins en moins d’achats et de consommation… vous aviez des ménages cherchant à économiser à tout prix plutôt que de dépenser… afin d’avoir de quoi se nourrir…

Pendant ce temps, vous aviez des usines fermant leurs portes… et laissant leurs employés au carreau… tandis que du côté des actionnaires, l’ampleur des pertes qu’ils subissaient les obligeait à bloquer leurs fonds… et à essayer de rapatrier leurs emprunts…

Vous n’y croirez peut-être pas… mais la Guerre d’Indépendance des États-Unis contre l’Angleterre — dans lequel la France a joué un rôle de taille — a commencé après le rapatriement en masse de dettes par les Anglais, qui venaient de subir la faillite d’une de leurs banques… et qui ont essayé de hausser les impôts sur le commerce avec les colonies en même temps.

Bref, lorsque vous subissez une perte d’ampleur dans le domaine des banques, vous pouvez vite déstabiliser une situation…

Ici en France, vous serez d’accord que notre pays a déjà des “tensions” sous la surface… qui, semblerait-il, n’attendent plus que d’exploser à tout moment… que ce soient les zones “à difficulté” dans les banlieues… ou le quart des jeunes qui reste au chômage… ou les centaines de milliers qui obtiennent des allocations sans avoir jamais travaillé…

En période de difficultés, quand le gouvernement doit tout à coup baisser son soutien à la population parce qu’il n’en a pas les moyens, alors vous pouvez déclencher une situation de désordre… quelque chose ressemblant à la période de turbulences entre 1789 à 1800…

Quant à ce que le gouvernement doit faire pour régler la situation, détrompez-vous… Notre État n’a pas la capacité d’aider les choses…

Vous avez peut-être entendu que l’État a mis fin à la crise des années 1930 par l’intervention en masse… avec des hausses d’impôts sur les fortunes… et des programmes de travaux et d’embauche par l’État…

Eh bien, figurez-vous que cette interprétation de l’histoire ne décrit pas du tout la réalité…

En réalité, le gouvernement a commencé ses programmes de soutien à l’économie après que la crise ait touché le fond… et qu’il ait déjà commencé à reprendre…

En vérité, l’intervention de l’État — loin d’aider la situation — n’a fait que ralentir le retour vers la croissance… et cette intervention a produit des conséquences de taille — en particulier en Allemagne — où les interventions de l’État, pour mettre les gens au travail, contrôler les prix, et dévaluer la monnaie, ont enfoncé le pays de plus en plus dans un marasme qui a mené à l’ascension des Nazies…

Or, aujourd’hui, en ce moment-même, le gouvernement est en train de commettre la même erreur… avec une intervention de taille dans l’économie… et dans nos finances…

Vous savez peut-être déjà que le gouvernement représente 60% de l’économie en France… un chiffre qui est en hausse depuis les années 1970… période à laquelle l’État représentait environ 40% de l’économie…

Vous avez là-dedans les entreprises que possède l’État — comme EDF, ou Areva, ou la SNCF, ou Airbus –, par exemple… ainsi que toutes les dépenses sur les fonctionnaires, les profs d’école, ou les médicaments des Français…

Réalisez cependant que nos dirigeants émettent aussi de plus en plus de dette… et que cette dette circule dans notre économie, s’infiltrant dans les actifs des banques, des assureurs, et des entreprises…

Notre banque d’État, la BCE, promet de soutenir la valeur de ces créances… à tel point que le gouvernement croit pouvoir toujours en émettre… sans crainte de manquer à son obligation de rembourser…

À cause de la main de la BCE dans la partie, nous hésitons à dire que les obligations — et les actions — vont s’effondrer à tous les coups…

Après tout, lorsque vous êtes la BCE, vous pouvez créer autant de fonds que vous le désirez… et rien ne vous empêche de vous en servir pour acheter des obligations, payer les dettes des Etats, ou même de vous mettre à acheter les actions en Bourse…

Vous savez peut-être que le Japon achète déjà les actions en bourse par le biais de la Banque du Japon… et que la BCE achète les obligations qu’émettent les entreprises, ce qui leur permet d’accéder à tout jamais aux fonds dont ils ont besoin…

Que se passera-t-il pour mettre un terme à ce scénario…?

Eh bien, tant que l’euro est notre monnaie, la BCE peut — en toute légalité — administrer ses soins sur l’économie… même si le “malade,” notre économie, en souffre…

Pour que la BCE dépose les armes, nous aurions besoin que la zone euro abandonne l’euro, ou que nous commencions à utiliser une “alternative” à l’euro — comme le dollar, ou le Yen…

Nous avons assisté à ce genre de scénario dans des pays tels que le Zimbabwe durant les années 90, ou le Venezuela de nos jours — où les habitants cherchent des dollars pour protéger leur épargne…

Ici en France, étant donné que le taux d’inflation touche à peine les 1%, nous n’allons pas voir la BCE cesser de fonctionner tout de suite… pas avant que la situation ne soit partie bien plus à la déroute…

Alors, étant donné l’état des choses, devriez-vous investir à fond dans la Bourse en anticipant une explosion à la hausse…?

Verrons-nous la BCE annoncer l’achat en masse des actions des entreprises pour les soutenir…?

Eh bien, ce genre de scénario pourrait se produire — nous l’avons vu au Japon.

Pourtant, même avec la BCE derrière, est-ce que les obligations continueront à progresser à tout jamais…?

Le peuvent-ils…?

Eh bien, déjà, nous commençons à sentir des remous qui devraient vous inquiéter…

Voyez, notre économie n’a pas de croissance… du moins, pas dans les proportions qu’il nous faudrait pour réduire la taille de la dette… ou pour que la BCE puisse commencer à réduire la taille de ses actifs…

Pendant ce temps, le marché-actions commence à tanguer… avec les marchés qui misent désormais sur une hausse des profits des entreprises au dernier trimestre 2017 pour justifier l’ascension des prix…

Que voulez-vous…?

Quand nous ne pourrons plus dépendre de soutien de la BCE… ni de l’Etat… ni du FMI…

Que ferons-nous dans ce cas-là…? Qu’adviendra-t-il du pays où nous vivons…?

Vous vous imaginez peut-être que la Bourse pourrait plonger… voir même que la valeur de votre logement baisserait…

Songez-vous à l’éventualité que votre banque n’ouvrira plus…? Où que votre supermarché d’en-bas de chez vous s’arrêtera de vous servir…? Que vous irez en pharmacie mais trouverez qu’ils n’ont plus de stocks, parce qu’ils n’arrivent pas à payer leurs fournisseurs…?

Que ferez-vous pour vous déplacer alors que la station-essence n’a plus de carburant à la pompe…?

Songez que votre supermarché… comme votre livreur… ou votre pharmacien… n’arrive à payer que parce que son compte en banque fonctionne… ce qui dépend des actifs de leurs banques…

En fin de compte, tout dépend de la BCE et de la valeur des actifs dans notre système…

Nous avons tant l’habitude de payer nos courses par carte que nous ignorons comment ce système nous permet de payer… Nous croyons avoir des euros dans notre compte en banque… mais nous n’avons que des promesses… que des chiffres sur des écrans… qui dépendent sur des marchés d’actifs… qui reçoivent le soutien de la BCE…

Est-ce que vous devriez faire quelque chose pour vous protéger…?

Certains des experts que nous observons recommandent d’avoir des Bitcoin… ou de mettre votre argent dans l’immobilier — le “physique…”

Nous ne savons pas ce qu’il adviendra de Bitcoin dans une situation où nos comptes en banque ne marchent plus…

Nous pouvons supposer qu’ils continueraient de marcher… mais nous recommanderions aussi que vous ayez un peu d’or… parce que l’or a toujours gardé sa valeur en temps de crise…

Quant à l’immobilier, vous pouvez être certain que l’immobilier s’effondrerait si le marché devait chuter…

Par contre, avoir au moins possession de votre logement pourrait vous éviter une partie des problèmes liés à la chute des actifs…

Réalisez que nombre de Français détiennent une hypothèque sur leur logement…

Imaginez que la valeur de leur logement chute en-dessous de ce qu’ils doivent à la banque…

Vous pensez bien que, surtout lorsque nombre de Français perdent tout à coup leur emploi, beaucoup de crédits de ce genre pourraient entrer en délinquance… poussant les banques à rapatrier leurs emprunts — ou à prendre possession des logements…

Dans un tel scénario — ressemblant à ce qui s’est produit en Irlande, ou des villes aux États-Unis en 2009 — la valeur des logements à certains endroits pourrait baisser de 90%…

Avec ce genre de déflation dans la valeur de l’immobilier, la banque s’arrêterait de faire des emprunts…

En fait, ce genre de chose pourrait tout à fait représenter le coup de grâce à tout le système — pour les banques, les assurances, et les institutions à la Défense où travaillent les experts…

Pour y faire face, la BCE devra encore accroître la taille de ses actifs — dans la panique –… pour racheter des milliards d’euros de ces hypothèques…

Imaginez-vous le scénario: Macron passe à la télé pour affirmer que la BCE “prend la situation en main…” et que l’État compte mettre en pratique des mesures “d’urgence” qui leur permettront de ranimer l’économie…

Vous voyez que de plus en plus de gens font grève — et paralysent les villes. Vous avez la sensation que personne dans le gouvernement — que ce soit Macron, ou Mario Draghi, ou un autre — n’a d’emprise sur le problème…

Une fois que le désastre s’enclenche, vous avez l’impression de dévaler une pente… vous allez de plus en plus vite…

Tôt ou tard, vous réalisez que votre pays tout entier n’est plus comme avant…

Peut-être que l’État décidera d’acheter les dettes en délinquance, les banques en faillite, et même les commerces en difficulté…

D’après ce que vous avez sans doute lu, nous avons pu “contenir” la crise de 2008 grâce à ce genre d’intervention…

Ne pourrions-nous pas procéder à ce genre de sauvetage à nouveau…?

Eh bien, sachez que l’intervention — d’environ 360 milliards d’euros — de l’État en 2008, ici en France, ne représentait qu’une “goutte d’eau” en comparaison au problème qui se profile en ce moment…

En fait, selon nombre de sources, le système s’est remis sur pied d’ici-là non pas parce que l’État est intervenu pour acheter des banques en difficulté, mais parce que la BCE — tout comme la Fed et la Banque du Japon — ont réduit les taux d’intérêts au plancher… ce qui a eu pour résultat de gonfler la valeur des actifs des banques… sauvant nombre d’entre eux de la faillite.

Pour d’autres, le système n’était même pas en danger de s’effondrer en 2008… et l’intervention de l’État n’était rien d’autre qu’un “cadeau” aux banques…

Selon un expert dans la matière, David Stockman, les banques — ou du moins le système lui-même — n’était jamais en cause en 2008.

D’après les recherches de Stockman, les clients des banques eux-même n’étaient jamais en danger de voir disparaître leur épargne.

Pourquoi les banques d’État sont-ils donc intervenus de manière à le “sauver,” si le système n’était pas en danger…?

Eh bien, à cause de la relation entre les dirigeants des banques et les banques d’État — en particulier la Fed — qui a permis aux banques de profiter de la panique, et des médias, pour obtenir des fonds de la part du gouvernement, et de s’en servir pour étendre leurs marges.

Bien sûr, si les banques auraient fait faillite sans l’assistance de l’État — nous ne pouvons pas le savoir…

Par contre, nous savons que tout ce qui s’est déroulé depuis 2008 a mis l’économie de la France sur un chemin qui mène au désastre…

Nous avons presque doublé notre dette… Nous avons plus de chômeurs qu’avant la crise… et nous avons aujourd’hui des valorisations en bourse — et des valeurs des obligations — qui atteignent des records… alors que l’économie elle-même ne se relève toujours pas…

À quoi pouvons-nous nous attendre…?

D’abord, nous pourrions voir la valeur de l’euro chuter… l’inflation grimper… et certains crédits commencer à poser problème — parce que les taux sont en hausse…

Après 3 ou 4 mois de ce genre de scénario, nous pourrions bien voir un “gel de liquidités,” comme nous avons commencé à voir en 2007, lorsque BNP Paribas a gelé quelques uns de ses fonds d’investissement… citant le “manque de liquidités dans l’immobilier.”

Dans mon livre, “La Fin de la France: Votre Plan de Survie,” vous trouverez l’explication d’origine de notre système — et de la “faille” en son sein –, qui remonte à 1971, et la fin de l’étalon-or sous Richard Nixon…

Vous l’ignoriez peut-être, mais la France a joué un rôle d’importance dans la fin de l’étalon-or… parce que la France détenait des réserves de taille en dollars…

Nous les avions accumulées depuis le Plan Marshall et l’expansion du commerce dans les années 1950 et 1960…

Arrivé en 1970, avec les guerres des États-Unis en Corée et au Vietnam, le dollar commençait à montrer des signes de faiblesse… et les banquiers, ici en France, voyaient que les Etats-Unis pouvaient à tout moment révoquer leur promesse d’échanger le dollar contre de l’or…

En bref, les États-Unis n’avaient pas assez d’or pour respecter les termes de l’étalon-or… et nous avons essayé de nous débarrasser de nos dollars avant qu’il ne soit trop tard…

En août 1971, le gouvernement de Pompidou a envoyé un navire de guerre dans le port de New York, aux États-Unis, rempli de dollars, pour les échanger contre leur équivalent en or…

Le même mois, le président Nixon a annoncé la fin de la rédemption du dollar en or… mettant fin au système de l’étalon-or une fois pour toutes…

Après la fin de l’étalon-or, le gouvernement des États-Unis a accéléré le rythme de ses émissions de dettes… emportant l’Europe et le Japon dans le même courant…

Sincèrement,

Henri Bonner

Note aux lecteurs: Mon livre inclut nombre d’informations sur l’économie de la France d’aujourd’hui que vous ne trouverez nulle part ailleurs… mais, surtout, vous allez comprendre grâce à ce livre de 96 pages comment notre système fonctionne… comment le gouvernement travaille avec les banques pour élargir leurs marges… et comment l’État, tout pour tout, sert à prendre votre argent pour le donner à une minorité de gens, situés dans les échelons de haut de la finance, du gouvernement, de l’industrie de pharmaceutique, et d’autres.

Si vous n’avez pas consulté mon livre “La France en Faillite: Votre Plan de Survie,” mon conseil est de vous en munir tout de suite.

Vous aurez du même coup notre service “Lettre Stratégie et Conseil,” rédigé par le Dr. Philippe Herlin, et une série de dossiers, une fois par mois, que nous offrons avec mon livre…

Par ailleurs, si vous n’aimez pas ce que vous lisez, vous n’avez qu’à demander un remboursement. Vous pouvez vous faire rembourser tout ce que vous avez payé (juste 39 euros, au lieu de 79 euros, pour votre livre, vos dossiers, et votre abonnement à la Lettre Stratégie et Conseil). Vous aurez 90 jours, soit trois mois, pour demander votre remboursement si vous le souhaitez… vous avez donc le temps de lire et de décider pour vous-même à votre rythme.

Vous recevrez par ailleurs une série de dossiers d’introduction… vous donnant une introduction à notre groupe, notre façon de penser, et nos conseils sur comment protéger votre épargne contre la “loi Sapin 2,” la “directive BRRD,” et les taux “0%.” Vous trouverez par ailleurs dans la série un dossier sur les choses à savoir sur l’or, et sur comment investir dans les devises, que vous devriez consulter avant tout.

Bref, si vous ne souhaitez pas prendre d’action aujourd’hui, vous êtes dans votre droit…

Par contre, si vous voulez passer à l’étape d’après, alors mon conseil serait d’obtenir votre copie de mon livre, et de le lire à votre rythme… Bien entendu, si vous pensez que vous n’en avez pas “obtenu pour votre argent,” envoyez-moi un mail… Vous avez ma garantie “satisfait ou remboursé.” Vous n’aurez pas besoin de justifier quoi que ce soit.

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